Iliad : 10 fois plus de salariés en 10 ans

Iliad : 10 fois plus de salariés en 10 ans
 
Iliad publiait hier son document de référence pour l’année 2014. A l’intérieur de cette présentation figurent quelques points importants de l’entreprise notamment celui de l’emploi au sein du groupe Iliad et de ses filiales dont Free et Free Mobile font partie.
 
Au 31 décembre 2014, Iliad et l’ensemble de ses filiales emploient 7164 personnes soit 288 emplois de plus qu’en 2013. 
 
Si les trois autres opérateurs réduisent leurs effectifs avec un plan de départ volontaire chez Bouygues Télécom, un non remplacement de tous les départs en retraite chez Orange et une restructuration complète de SFR-Numericable après leur fusion, Free continue d’embaucher.
 
Sur 10 ans le nombre d’employés de Free a même presque décuplé. En effet au 31 décembre 2004, Free disposait seulement de 752 employés.
 
Alors qu’en 2007, Iliad avait embauché plus d’employés à l’étranger qu’en France, le groupe a depuis inversé la balance. Depuis 2011, le nombre de salariés d’Iliad à l’étranger ne cesse de de décroître pour ne représenter plus que 22 % des effectifs avec 1580 employés à l’international. Il a retrouvé un niveau plus bas qu’en 2008. En revanche durant cette même période, 3000 personnes étaient recrutés en France.
 
 
Autre donnée importante la répartition de ses employés 78 % des emplois chez Iliad concerne directement la relation abonnés à travers trois axes : les centres d’appels, les Free Centers, les interventions techniques.
 
 
Si Orange, ex France Télécom et opérateur historique a un problème avec sa pyramide des ages, ce n’est visiblement pas le cas chez Iliad dont 73 % des employés sont agés de moins de 35 ans et 40 % moins de 26 ans.
 
Du côté de leurs qualifications, la majorité des employés chez Iliad ont une formation bac/bac+2.
 
 
Concernant la parité hommes/femmes, comme de nombreuses entreprises du numérique, la parité n’est pas encore parfaite. En effet, Iliad compte seulement 30 % de femmes pour 70 % d’hommes. 
 
Iliad explique ce déséquilibre stable s’explique par "les recrutements importants d’effectfs en charge des déploiements réseaux (effectifs majoritairement masculins) ces derniers mois".
 
En revanche dans les centres d’appels, on se rapproche beaucoup plus de l’équilibre avec 41 % de femmes pour 59 % d’hommes.