L’ADSL victime de son succès

Le Monde publie un article sur les problèmes techniques auxquels doivent faire face les opérateurs ADSL et les abonnés qui en sont victime. Il précise quelles sont les responsabilités de chacun en cas de panne. On notera par exemple que France Telecom n’est responsable que de la moitié des incidents qu’on lui demande de traiter (ce qui veut également dire que l’autre moitié lui est imputable). Extrait

Les choses sont d’autant plus compliquées dans le monde de l’ADSL que les opérateurs se sont pas maîtres de la totalité de la ligne. La "boucle locale", c’est-à-dire le câble qui relie l’abonné et le central téléphonique, est gérée par France Télécom. Lorsqu’un problème survient, le FAI doit se retourner vers l’opérateur historique, qui fait alors les vérifications nécessaires. Si la panne perdure, une expertise doit être organisée avec un technicien de France Télécom et un représentant de l’opérateur tiers. Cette procédure peut durer plusieurs semaines.

"Les problèmes rencontrés sur les câblages diminuent, mais nous regrettons que la durée de rétablissement par France Télécom de la ligne reste longue", se plaint M. Boukobza. Du côté de France Télécom, on observe que la moitié des incidents qu’on lui demande de traiter ne lui sont pas imputables et que certains opérateurs n’ont pas suffisamment développé des outils puissants pour détecter les pannes qui peuvent survenir. Une chose est sûre : c’est le client qui est la première victime de ce jeu de ping-pong entre l’opérateur historique et les nouveaux venus sur le secteur.

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