L’AVICCA dénonce “un constat d’impuissance” sur la couverture mobile dans les zones rurales

L’AVICCA dénonce “un constat d’impuissance” sur la couverture mobile dans les zones rurales
 
Suite au GRACO, le groupe d’échange entre les collectivités que représentent l’AVICCA, les opérateurs mobiles et l’ARCEP du 6 mars dernier, l’AVICCA tire un bilan en demi-teinte et dénonce "l’enlisement total du dossier "couverture mobile" en dehors des agglomérations."
 
Si l’AVICCA relève que les opérateurs "sont en avance sur le déploiement de la 4G", elle note en revanche que "moins de 1 % de la zone "prioritaire" est couverte".
 
Elle dénonce ainsi des accords de 2010 sur l’aménagement du territoire qui "sont restés lettre morte" et des opérateurs qui "ne viennent pas quand les collectivités leur proposent de financer les pylônes".
 
Encore une fois, comme pour le déploiement de la fibre optique, l’AVICCA note que "la bataille du très haut débit concentre les investissements et les moyens humains sur les zones les plus rentables."
 
Elle regrette également que la consultation publique lancée fin 2012, pour avancer sur les problématiques de qualité de couverture, n’aboutira pas à une publication d’une synthèse des réponses, ni d’une série de mesures que l’on pouvait attendre.
 
Enfin l’AVICCA regrette que la méthodologie de calcul de la couverture "reste définie en rapport avec la possibilité de passer un appel téléphonique, sans bouger, pendant une minute à l’extérieur d’un bâtiment. Exactement, ce que l’on attend de son smartphone aujourd’hui…"