Les électrosensibles et les opérateurs ne sont pas sur la même longueur d’ondes

Suite au rapport de l’ANSES sur les ondes électromagnétiques et les radiofréquences, les personnes électrosensibles ont décidé de réagir. La semaine dernière ils ont demandé, au ministère de la santé, la mise en place "d’un plan d’action interministériel pour la prise en charge et la prévention de l’électrohypersensibilité".
 
Cette maladie, bien que reconnue par l’OMS, reste aujourd’hui très difficile à définir dans ses symptômes et sa dangerosité.
 
 Néanmoins depuis ledit rapport, paru il y a quelques semaines, le ton est monté. Depuis hier, une femme d’une soixantaine d’années qui réclame sont relogement loin des antennes qui se sont installées sur son toit, est passée à l’action.
 
Elle a donc décidé de prendre ses quartiers au sommet d’une grue de chantier à Antony dans les Hauts de Seine. Banderole déployée, elle met en cause les antennes relais. "La femme a été sécurisée par les pompiers qui lui ont passé un harnais", précise la police, quant au bailleur Antony Habitat, il s’est déjà rendu sur place pour essayer de discuter avec la locataire.
 
A la mi-octobre, cette dernière avait déjà fait une scène sur le toit de son immeuble, plusieurs propositions lui avaient été faites, toutes avaient été rejetées. 
 
Source : 01Net