Découvrez le detail de l’étude sur l’impact de Free Mobile dans l’économie

Découvrez le detail de l’étude sur l’impact de Free Mobile dans l’économie

Cette étude mandatée par le groupe Iliad et réalisé par les chercheurs Augustin Landier et David Thesmar, respectivement chercheur à la Toulouse School Economy et à HEC Paris, tend à démontrer l’impact de l’arrivée de Free Mobile dans l’économie française

Cette étude considère que l’apparition de la 4ème licence de téléphonie mobile en janvier 2010 a fortement bénéficié aux consommateurs. D’après leur étude l’entrée de Free Mobile libère 1.7 milliards d’euros de pouvoir d’achat par an en France.

Cette étude a été réalisée avec 2 approches différentes, "keynesienne" ( par la demande, le changement de prix ne varie pas selon l’offre et la demande) et néoclassique ( par l’offre, les prix s’ajustent pour reflêter le différentiel d’activité entre les secteurs).

Quelque soit l’approche, l’étude montre que l’impact de la 4 ème licence pourrait favoriser l’emploi dans une fourchette de 16 000 à 30 000 nouveaux emplois générés à court et long terme. 

Dans leur approche Keynesienne, le choc de demande induit 10 % des prix dans le mobile suscite à court terme la création d’environ 16000 emplois. Dans ce modèle la baisse des prix induite par l’entrée de Free, redistribue du pouvoir d’achat ce qui suscite des embauches et de la consommation supplémentaire.

Dans la deuxième, la baisse du prix du mobile a pour effet de rendre plus rentables les les autres secteurs de l’économie. Devenus plus compétitifs, les secteurs produisent plus et doivent embaucher. La baisse du prix a un effet stimulant sur l’embauche dans ces autres activités. Selon leur étude, la baisse de 10% devrait donc à long terme créer environ 30 000 emplois. 

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Source Arcep- Observatoire Trimestriel des marches des communications éléctronique T2
(eco1)

Par la baisse des prix, l’ Arcep, dénombre 1,8 millions de clients supplémentaires à la fin du second trimeste 2012, par rapport à 2011. Sur les 3.6 millions d’abonnées Free, il est estimé 1.8 millions de portabilité vers Free, et 1,8 millions de nouveaux clients.

 Source Arcep- Observatoire Trimestriel des marches des communications éléctronique T2

 Les études de consommation montre que les clients consomment en moyenne 8 min et 45 SMS de plus par mois et par abonné.

Les 1 800 000 abonnés ayant migré chez Free Mobile ont vu leur facture baisser de 16 € par mois en moyenne. Un abonné Free dépense environ 9.2 €uros par mois contre une moyenne de 25,3 € pour l’ensemble des opérateurs en 2011. Si l’ensemble des abonnées hors-opérateurs Free connaissent la même baisse, le pouvoir d’achat libéré serait donc estimé à 1731 millions d’euros par an.

Selon cette étude, l’augmentation du chiffre d’affaire dans le secteur des télécoms depuis plusieurs années n’a pas engendré de création d’emploi. A contrario, la baisse des prix a engendré une importante hausse de la demande et de la consommation, qui a généré de l’emploi indirect dans les télécoms ( terminaux, tablettes, centrales d’appels…) 
 

Si l’on excepte, les dividendes générés et reversés aux actionnaires de SFR, Orange et Bouygues, on peu se rendre compte que l’argent généré par Free n’est reversé aux actionnaires qu’à hauteur de 8%.

Dans le modèle économique proposé par Free, les bénéfices générés ne sont pas au profit d’une minorité d’actionnaires mais au profit d’un pouvoir d’achat libéré et directement réinjecté dans l’économie.