Free en froid avec Youtube

Free en froid avec Youtube

Les freenautes le constatent chaque soir, il est bien difficile de visionner des vidéos sur Youtube. Le problème touche tous les Fournisseurs d’Accès Internet, mais chez Free ce problème est récurrent et plus aigu. Les mesures effectués par Ip-label
 

A certaines heures de la journée avec un débit qui chute sous les 15 images par secondes Or, sous les 24 images par secondes le visionnage d’une vidéo est saccadé.

Depuis le 19 septembre dernier, les associations de consommateurs on saisi les autorités compétentes : la Direction Générale de la Consommation de la Concurrence et de la Répression des Fraudes et le régulateur des télécoms. Le président de l’UFC Que choisir souhaite même que le gouvernement s’en mêle.

Entre Free, Google et Youtube, chacun se renvoie la responsabilité. La consommation de contenus réclame de plus en plus de bande passante et les fournisseurs d’accès doivent sans cesse élargir leurs tuyaux. Les FAI (Free, Orange, SFR, Bouygues Télécom) souhaitent que les fournisseurs de contenus (Google, Youtube) participent aux coûts des infrastructures. Ce que refusent les autres prestataires incontournables du web, les Amazon, Google, Facebook …

Le problème pourrait être plus profond qu’une histoire de taille de tuyaux. Selon le magazine Micro Hebdo, le désaccord entre Free et Google concernerait la façon dont Youtube est mis à la disposition des Freenautes. Google, ainsi que d’autres fournisseurs de services, utilisent des serveurs disséminés dans le monde et placés à proximité des centres d’interconnexions des FAI.
Mais Free aimerait que les contenus de Youtube passent directement par ses propres serveurs pour les Freenautes afin d’optimiser l’utilisation de son réseau et facturer le service à Google.
Sauf que Google ne comptent pas accéder à la demande de Free et juge même ses infrastructures incompatibles avec celle de Free.

Aucune solution n’est pour l’instant envisagé et le ton pourrait monter, en décembre, lors de la réunion de l’ Union Internationale des Télécoms.