Droit de réponse des videoclubs suite à notre article sur la VOD et Free

Suite à la publication de notre article sur le point de vue des videoclubs concernant la VOD et les bridages de débit pour les non-dégroupés chez Free, le groupe CPFK ( Vidéo Futur – Cinebank – Vidéo Pilote ) a souhaité réagir et préciser sa position :

"Je réagis à votre article qui réagissait lui-même à celui publié sur le site CPFK 😉

En effet, nous regardons avec attention comment évolue le modèle VOD, qui, comme précisé dans l’article, est un sujet passionnant.

Nous avons-nous aussi- une stratégie de développement qui prenne en compte les mutations de ce secteur, mais que je ne peux malheureusement pas dévoiler aujourd’hui.

Concernant les chiffres, nous sommes bien conscients du leadership de Free sur ce volume d’actes de VOD, Free d’ailleurs contre qui nous n’avons rien, bien au contraire, nous sommes admiratif de cet opérateur très innovant.

En revanche, cela ne confirme pas pour autant le total…cela dit, c’est un vrai démarrage, c’est vrai, mais nous devons qd même le rapporter au volume approximatif de 150 à 200 millions d’actes locatifs par an sur les circuits traditionnels.

Je tenais aussi à vous alerter sur le fait que vous semblez avoir mal interprété le communiqué sur le site du SNVL, en effet, il est repris tel quel de www.telecharger-newsgroup.com pour information des adhérents du SNVL, et au contraire de nous ennuyer, les démarches entreprises par Free contre le piratage vont tout à fait dans un sens qui nous convienne, car il est tout à fait vrai de dire que nous pensons que le piratage fait du mal à l’ensemble du monde audiovisuel, tant au cinéma, qu’à la vente de DVD, à la location, et même certainement à la VOD payante.

Cela dit, si les derniers mois n’ont pas été les meilleurs de l’histoire des vidéoclubs, une baisse de 25% de moyenne est très exagérée.

Très cordialement,
Anne Laure

Responsable Etudes & Projets groupe.
Vidéo Futur – Cinebank – Vidéo Pilote"

NB : Petite précision, notre article parle bien d’une baisse du chiffre d’affaires des vidéoclubs allant jusqu’à -25% sur certains magasins.