La BEI accorde 150 millions d’euros à Iliad pour le développement du très haut débit sur l’ensemble du territoire.

La BEI accorde 150 millions d’euros à Iliad pour le développement du très haut débit sur l’ensemble du territoire.

 

La Banque Européenne d’Investissement (BEI) a accordé mercredi dernier 150 millions d’euros au Groupe Iliad pour le développement du très haut débit en fibre optique (FTTH) sur l’ensemble du territoire.

 

Un financement essentiel à la maison mère de Free qui a pour objectif la couverture de 4 millions de foyer raccordables en FTTH à la fin 2012.

 

Ce prêt permettra également au Groupe de poursuivre l’extension de la couverture ADSL en France dans le cadre du dégroupage, afin d’étendre significativement en 2010 -2011 la disponibilité de son offre triple-play par l’ouverture de 600 à 800 nouveaux Nœuds de Raccordements d’Abonnés (NRAs).

 

Pour le déploiement de son réseau FTTH, le Groupe ILIAD a choisi une architecture en "point à point" qui permet de faire aisément évoluer les capacités du réseau et l’accompagnement des nouveaux services de télécommunications à débits élevés (TV HD et 3D, échange de données numérisées liées à l’innovation, etc.).

 

La subvention de la BEI intervient dans le cadre de son plan de soutien à l’économie européenne avec comme priorité d’action le développement d’une économie compétitive en Europe fondée sur le triangle éducation-recherche-innovation.

 

Outre le financement de la recherche par les grandes entreprises et des PME, cette stratégie suppose des infrastructures performantes de diffusion de la connaissance en Europe. "C’est dans ce cadre que nous sommes heureux de soutenir le plan de déploiement du très haut débit du Groupe Iliad qui va prochainement permettre aux particuliers d’accéder à des services et produits numériques innovants" a souligné Philippe de Fontaine Vive, Vice-Président de la Banque Européenne d’Investissement.

 

Depuis 2000, la BEI a investi près de 87 milliards d’euros au soutien de la société de la connaissance en Europe, afin de développer la compétitivité et soutenir l’emploi de l’Union européenne dans une économie mondialisée. Rien que pour l’année 2009, la Banque a consacré 1,4 milliard d’euros au développement de l’innovation et de ses réseaux en France, principalement dans les secteurs de l’automobile, de l’aéronautique et de la santé.