Free condamné suite à l’abus d’un de ses salariés

L’histoire se passe en septembre 2008, lorsque Pascal Springer, un coiffeur issoirien, découvre dans l’annuaire qu’à la lettre « E », dans son village, il est écrit « Elle est blonde, ras-le-cul de la blonde”, avec son adresse. Cela est visible dans l’annuaire, mais également sur le site Pages Jaunes.
 
En plein divorce, l’ex-femme de Pascal Springer l’accuse ainsi de lui jouer un mauvais tour. L’homme n’y était cependant pour rien. Il s’agissait en fait d’un salarié Free, excédé par les appels répétés de la femme en question, qui avait accolé à côté du dossier cette mention peu sympathique pour la mère de famille. Mais au moment de transmettre le fichier aux Pages Jaunes, le salarié avait oublié de supprimer cette mention.
 
Si la remarque a été supprimée rapidement des annuaires sur Internet, il n’en est pas de même pour la version papier. « Des larmes, il y en a eu. Et il n’y avait que moi qui savais que je n’étais pas LE responsable. Des clients ne sont plus venus. » explique Pascal Springer, qui souhaite que cette affaire se sache.
 
Free et les Pages Jaunes ont ainsi été condamnés, à plusieurs milliers d’euros de dommages et intérêts, par le tribunal d’instance pour "manquement à une obligation contractuelle."
 
Source : la montagne.fr