Free révèle un secret : l’inventeur du triple play est toujours aux commandes des nouvelles Freebox

Free révèle un secret : l’inventeur du triple play est toujours aux commandes des nouvelles Freebox

Le saviez-vous ? Chez Free, celui qui a inventé la Freebox triple play est toujours à la tête de l’équipe qui conçoit les nouvelles générations de box. Un choix rare dans les télécoms, qui en dit long sur la stratégie de l’opérateur… jusque dans le design de ses équipements.

Invité du Talk Les Décideurs sur Figaro TV, Nicolas Thomas, directeur général de Free, a mis en lumière un pilier discret mais central de la stratégie de l’opérateur : le design des Freebox, pensé comme un véritable levier de différenciation.

Et pour cause, cette vision s’inscrit dans une continuité rare dans le secteur. « Celui qui a inventé la Freebox triple Play, c’est encore lui qui dirige l’équipe de recherche et développement » des box de l’opérateur, révèle-t-il, évoquant une équipe resserrée « d’environ 60 à 70 personnes chez Free, ce qui est petit à l’échelle de 12 000 salariés », mais dotée d’un « niveau d’expertise peut-être unique ». Reste à savoir de qui il s’agit précisément. On pourrait penser à Xavier Niel lui-même, à l’origine de la révolution du triple play en France au début des années 2000. Rani Assaf, longtemps pilier technologique de l’opérateur avant son départ il y a quelques années, est à écarter tout comme Michaël Boukobza (Golan), lui aussi impliqué dans le lancement de la première Freebox en 2002, l’ex-directeur général d’Iliad a quitté le groupe en 2007.

Une Freebox pensée comme un objet de design

Cette attention portée au design ne date pas d’hier. Dès 2010, Free frappe fort avec la Freebox Révolution conçue avec Philippe Starck. « Effectivement, le choix du design… je ne sais pas si vous vous souvenez de la Freebox Révolution qu’on a lancée en 2010, c’est le boîtier double, noir, un peu angulaire, et celui-ci était designé par Philippe Starck », rappelle Nicolas Thomas. Une orientation assumée dès le départ : « Dès 2010, on a vraiment pris un axe fort justement pour avoir un design complètement à part ».

Résultat, la box dépasse son simple rôle technique pour devenir un objet du quotidien auquel les abonnés s’attachent : « Elle est devenue assez totémique, assez emblématique. Certaines personnes l’ont encore et beaucoup y tiennent, c’est-à-dire qu’ils ne veulent pas changer de box parce que c’est devenu un objet de design ».

Plus de quinze ans après, Free continue de jouer cette carte. « Aujourd’hui encore, on joue cette carte parce que, un, je pense qu’on y est attaché, et deux, ça nous apporte de la valeur », insiste le directeur général. L’exemple le plus récent est la Freebox Ultra édition limitée Stranger Things, issue d’un partenariat avec Netflix. « On a fait un partenariat avec Netflix où on l’a floquée aux couleurs de la série, avec une LED, avec un écran spécifique, avec un design… ». Un partenariat qui illustre le positionnement à part de Free : « Pour que Netflix accepte de faire un partenariat, parce qu’on est le seul opérateur dans le monde avec qui Netflix a fait un partenariat avec un opérateur télécom, ça signifie qu’on sait faire des choses peut-être à part ».

Au-delà du design, Free revendique une maîtrise totale de ses produits. « Le design de la box, il est fait par nos équipes, de A à Z », souligne Nicolas Thomas. Une approche qui repose sur une équipe expérimentée, présente depuis plusieurs générations de Freebox et qui accompagne aujourd’hui un parc conséquent. « Aujourd’hui, on a 7,5 millions de foyers qui ont une Freebox dans leur salon », rappelle-t-il. Une preuve que, chez Free, le design n’est pas un simple habillage, mais bien un élément structurant de son modèle porté depuis ses origines par les mêmes cerveaux.

Cet article a été repris sur le site Univers FreeBox