La stratégie de Free évolue pour obtenir la 4ème licence 3G

La Tribune consacre aujourd’hui un long article à la stratégie de Free : « Comment Xavier Niel tisse sa toile ». Sont ainsi énumérées les clefs de la réussite du 2ème opérateur Internet français ainsi que les mutations opérées par le groupe pour obtenir la 4eme licence 3G.

« Dans la technologie et l’Internet, quand votre produit plaît, détonne, le soutien du public arrive naturellement », explique Xavier Niel. Il met également en avant la communauté des freenautes, qui est pour lui un fort soutien.
Le fondateur de Free entretien également sa réputation d’anti-establishment, en accusant par exemple France Télécom de« délinquant multirécidiviste ». Si France Télécom l’a attaqué en diffamation pour cela, ces propos sont justifiés par le fait que l’opérateur historique a été condamné à plusieurs reprises pour pratiques anticoncurrentielles, que ce soit devant des juridictions françaises ou Européennes.
Xavier Niel s’assure en outre le soutien des associations de consommateurs en annonçant qu’il va diviser par 2 les prix dans le mobile.

Mais cette stratégie n’est pas suffisante pour obtenir la quatrième licence mobile. Free devait devenir plus politically correct. "Même si Xavier Niel déteste ce mot, le groupe a dû se mettre au lobbying. Depuis plusieurs mois, le groupe a confié cette tâche à Boury et Associés. Ce cabinet très réputé organise deux à trois fois par an des déjeuners avec les parlementaires, sur des sujets choisis par Iliad. Ces relations publiques, c’est Maxime Lombardini, directeur général d’Iliad, qui s’en charge. Jeune, et tout aussi engagé dans les combats de Free, cet ancien cadre de TF1 est néanmoins plus « organisé et plus fréquentable » que Michaël Boukobza, son prédécesseur à la direction générale" , explique La Tribune

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