Nom de code MMM : “Les terroristes de l’internet ne gagneront pas !”

Nom de code MMM : “Les terroristes de l’internet ne gagneront pas !”

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Arpentant le site ravagé par l’assaut, MMM "condamne fermement les personnes qui se sont rendues coupables d’attaques massives sur le site internet jaimelesartistes.fr", mis en place par le ministère de la culture". Sur son blog, la député ne décolère pas et dénonce "les actes liberticides proprement inadmissibles […] Ils bafouent le droit pour les citoyens d’être informés sur les projets gouvernementaux […] Ils bafouent la liberté d’expression. Vu la gravité de ces actes, je souhaite que les auteurs de ces faits soient rapidement identifiés, poursuivis et sévèrement punis. Les terroristes de l’internet ne gagneront pas !".

Mais quel est le but ? Tout est pétrifié dans la surenchère… Comparaison tordue dans une époque ou bien des dirigeants simplificateurs et minimalistes amalgament tout et n’importe quoi, en prétendant défendre "la liberté". Quelle monstrueuse parole qui sort de leurs bouches !

MMM : Comment défendre la liberté d’expression en censurant les commentaires ?

En parallèle à ses déclarations, la député n’a pas manqué de supprimer toutes les opinions d’internautes sous son billet, comme l’indique son propre commentaire : "Suite à un afflux massif et subit de commentaires sur mon site internet, je me vois contrainte de ne plus pouvoir les publier. Cet afflux a d’ailleurs occasionné de nombreux ralentissements et dysfonctionnements de mon site internet ce matin et cet après-midi […] C’est pour cela que j’ai décidé de suspendre la fonctionnalité commentaires".

Le seul survivant dans l’agora du billet n’a pas tardé, quant à lui, à dénoncer la "propagande" autour du projet du loi "Création et Internet". Simple coup d’épée dans l’eau ! La guerre technologique et médiatique contre les "terroristes de l’internet" à commencer.

Ce que MMM oublie de dire, c’est qu’un lecteur de Pcinpact "a repéré des images pour le moins curieuses […] Des logos Création et Internet qui sentaient forts le dérivé des cartes de l’Internet produites par le projet Opte". Aïe…