OVH : nouvel incident sur le site de l’hébergeur français

OVH : nouvel incident sur le site de l’hébergeur français

Le site strasbourgeois d’OVH, leader français de l’hébergement de données, a été victime d’un nouvel incident. Un local à batteries est concerné. Aucun blessé à déplorer.

Rebelote pour l’hébergeur français. Dans la nuit du 9 au 10 mars, vers 1h00 du matin, le data center d’OVH situé rue du Bassin de l’Industrie, à Strasbourg, dans l’Est de la France, avait été touché par un important incendie avec des répercussions pour de nombreux sites Internet et services en ligne. Le 19 mars, vers 19h00, un nouvel incident s’est produit sur le site. Une fois les pompiers sur place, “l’incident a été circonscrit en quelques minutes”, assure OVH. “La situation est sous contrôle”, affirme le fondateur Octave Klaba.

Un important dégagement de fumée dans un local à batteries

“À 18:50, nos équipes sur place ont identifié une fumée dans un local de batteries non raccordées et non connectées de SBG1”, relate OVH, qui a rapidement alerté les pompiers, coupé immédiatement l’alimentation électrique de SBG1 et SBG4, interrompu temporairement les opérateurs sur le site et invité tout le personnel OVHcloud et l’ensemble des équipes partenaires à rejoindre leur domicile. “Seul le personnel de sécurité, de sécurité incendie et de maintenance est resté sur place”, indique la société.

“Le sinistre aurait touché 300 batteries de 25 kg sur le data center SBG1. Il a été éteint avec une lance à mousse. Les pompiers ont ensuite procédé à la ventilation du caisson et fait une reconnaissance dans les caissons voisins”, rapporte Dernières Nouvelles d’Alsace. L’origine de l’incident reste “pour l’heure indéterminée”, indique le quotidien alsacien.

Aucun blessé à déplorer

Une cinquantaine de personnes étaient présentes sur site au moment de l’incident. “Aucun blessé n’est à déplorer parmi les équipes d’OVHcloud ou de ses partenaires”, indique OVH. Et d’ajouter que “deux personnes de la sécurité ayant été incommodées par les fumées ont été examinées par des professionnels de santé”.