Free Mobile se conforme à la loi et précise des informations concernant les smartphones dans sa boutique

Free Mobile se conforme à la loi et précise des informations concernant les smartphones dans sa boutique

Vous pouvez dès à présent voir précisément la quantité d’ondes émises par le smartphone qui vous a tapé dans l’oeil dans la boutique Free Mobile, en même temps que son prix.

Suite à une nouvelle législation mise en place par l’ANFR, les opérateurs doivent désormais indiquer le DAS (Débit d’absorption spécifique) de chaque modèle de smartphone commercialisé pour chaque zone du corps. Sur le site de Free Mobile, vous pouvez le retrouver directement en dessous des images de présentation de chaque appareil.

Auparavant, aucune précision sur le DAS indiqué, dorénavant, vous avez accès aux trois DAS (tête, tronc et membres) mesurés pour chaque smartphone.

Qu’est ce que le Débit d’Absorption Spécifique ?

Concrètement, le DAS indique le niveau d’émission d’ondes des équipements radioélectriques. Il est mesuré en watt par kilogramme et concerne les smartphones, tablettes et tous les appareils émettant plus de 20 mWatts. Le but est de s’assurer que ces appareils n’émettent pas trop d’ondes et ainsi pour protéger les consommateurs d’éventuels risques pour la santé.

L’exposition est mesurée sur plusieurs parties du corps, d’où la présence du DAS dit “tête”, l’exposition lorsque l’on porte son téléphone à son oreille pour un appel par exemple, le DAS “tronc”, lorsque l’appareil est dans la poche, ou le DAS “Membres”, qui indique l’exposition lorsqu’il est dans votre main. Le DAS maximum varie selon les zones géographiques, notamment entre les Etats-Unis et l’Union Européenne.

En France, la réglementation fixe la limite à 2 W/Kg pour le DAS tête et le DAS tronc. On peut aller jusqu’à 4 W/Kg avec le DAS membre. Suite à une nouvelle législation mis en place le 1er juillet, les trois types de DAS doivent être indiqués sur les points de ventes d’un large panel d’équipements, dont les smartphones font partie.

L’ANFR épingle parfois certains fabricants pour des modèles non-conformes aux normes européennes. En 2019, sur 74 smartphones contrôlés, 8 ne répondaient pas aux conditions requises. En cas de problème, le constructeur peut, suite à l’alerte de l’agence, effectuer une mise à jour logicielle ou retirer le modèle du marché volontairement, sans quoi un arrêté ministériel le fera pour lui.