Molotov : partenariat en vue avec France Télévisions, échec des discussions avec Orange

Molotov : partenariat en vue avec France Télévisions, échec des discussions avec Orange

Des discussions autour d’un partenariat seraient en cours entre la startup et le groupe de télévision, une prise de participation n’est pas à exclure à l’avenir.

Si céder la plateforme n’est pas à l’ordre du jour, trouver des partenaires financiers et stratégiques fait au contraire bien parti des plans de Molotov. "Nous n’excluons aucune opportunité. Lever des fonds est envisageable, signer des partenariats aussi. Il y a plein d’acteurs industriels intéressants pour nous : dans les télécoms bien sûr, mais aussi dans les médias, les acteurs de l’investissement… Nous regardons en Europe, mais sommes sollicités au-delà, car cela bouge partout", a fait savoir à La Tribune le mois dernier, l’un de ses co-fondateur, Jean-David Blanc.

Selon les informations de L’Express, les choses bougent puisqu’un partenariat est aujourd’hui en vue entre Molotov et France Télévisions. Celui-ci permettrait au groupe public d’utiliser la technologie de la célèbre plateforme pour "accélérer sa transformation numérique" en l’aidant à développer son offre de service de vidéo sur Internet à la demande, baptisé Salto. "Des discussions sont en cours mais pas encore finalisées", a fait savoir une source proche du dossier.

Si ce rapprochement venait à voir le jour, cela permettrait à Molotov de faire rentrer dans ses caisses de l’argent frais à l’heure où des chaînes de télévision gratuites comme le groupe M6 réclament une rémunération pour diffuser leurs flux. 

L’Express avance enfin, qu’il n’est pas à exclure que France Télévisions prenne une participation au capital de Molotov, "au plus tard d’ici à septembre prochain". Depuis plusieurs mois, le service de télévision par internet était en discussions avec Orange. L’opérateur historique lorgnait 50% du capital de la start-up mais "faute d’accord sur la valorisation – plus de 100 millions d’euros demandés – les discussions ont été suspendues avec l’opérateur", précise enfin l’hebdomadaire.