Google n’oblige pas les constructeurs à pré-installer ses applications sur les terminaux

Google n’oblige pas les constructeurs à pré-installer ses applications sur les terminaux

Matt Brittin, directeur des opérations Google pour la zone Europe, Moyen-Orient, Afrique, défend le système d’exploitation mobile du groupe, suite aux accusations de Bruxelles, comme le rapporte Les Echos

Pour la petite histoire, chacun des services de Google est pensé en premier pour le mobile. Avec Android, l’écosystème se doit d’être ouvert et doit pouvoir être intégré à 1.300 marques, donc 24.000 terminaux différents. 

Google, c’est 172.000 emplois en France qui sont liés à Android. Un système qui permet à ses utilisateurs de toucher plus de personnes et plus rapidement. Pour les professionnelles, c’est un "accélérateur de business". Cette seule plate-forme peut en effet fonctionner sur les téléphones, tablettes, téléviseurs, voitures, objets … Mais Matt Brittin précise cependant que "la sécurité est une priorité absolue".

"Aucun constructeur n’est obligé de préinstaller les applications Google"

Cependant, une enquête a été lancée à Bruxelles, pour dénoncer la mise en avant des produits Google sur Android. Matt Brittin tient donc à "replacer Android dans l’évolution historique du secteur. Notre arrivée a créé un choix considérable pour le consommateur, qui a désormais accès à des millions d’applications, mais aussi pour l’écosystème. Nous générons 7 milliards de dollars de revenus par an pour les développeurs d’applications".

Il précise ensuite dans les lignes des Echos que "aucun constructeur n’est obligé de pré-installer les applications Google sur son terminal et celles-ci peuvent être supprimées très simplement. En 30 secondes, il est possible de changer le navigateur, par exemple". Ainsi, certains utilisateurs ont choisi Opéra, d’autres ont préféré Firefox. 

Les consommateurs ont toujours libre choix pour rechercher l’information, que ce soit sur Google, Facebook, Twitter … Google tient à proposer une offre évolutive et permet donc au consommateur de faire ses choix lui-même. "Quand Apple a remplacé Google Maps par son propre système de cartographie, beaucoup d’utilisateurs sont revenus à Google Maps…"