Le Plan Très Très Haut Débit progresse avec plus de 500 projets de réseaux d’initiative publique recensés en 2015

Le Plan Très Très Haut Débit progresse avec plus de 500 projets de réseaux d’initiative publique recensés en 2015
 
Le Plan France Très Haut Débit, mis en place par le gouvernement afin de couvrir l’ensemble du territoire français en très haut débit, poursuit sa marche en avant grâce à l’aide des pouvoirs publics. Le rapport GRACO, rendu public par l’ARCEP cette semaine, permet de mesurer l’évolution de ce plan et l’implication des différents acteurs publics dans ce projet national.
 
 
À la lecture du document, on constate que les communes et les intercommunalités restent les deux principaux acteurs publics dans le cadre des déploiements des RIP (réseaux physiques construits par différentes collectivités territoriales, en dehors des zones considérés comme « très denses » par l’ARCEP), suivi de près par les départements, comme le montre le graphique ci-dessus. Au total, plus de 500 projets en cours de RIP ont été recensés l’année dernière par l’autorité.
 
 
Parmi les projets de RIP portés en 2011-2012, 57 % d’entre eux étaient portés par une intercommunalité. La technologie FTTH (Fiber To The Home, traduisez Fibre à domicile) représentait 40 % des technologies développées. À l’échelle infra-départementale, le Wifi représente 15 % et le WiMAX (transmission de données par voie hertzienne) 2 % des technologies déployées par ces collectivités. La technologie NRA-MED (montée en débit augmentée grâce à une plus grande proximité des NRA) s’est, en l’espace de deux ans de travaux, beaucoup développé, au point d’être devenue la technologie la plus utilisée dans les projets communaux, comme le montre le graphique ci-dessus.