Free : un nouveau brevet décrit une télécommande intelligente qui économise l’énergie

Free : un nouveau brevet décrit une télécommande intelligente qui économise l’énergie

Nouveau brevet déposé à l’INPI, signé encore une fois Freebox SAS, nous présente une nouvelle fonctionnalité d’une hypothétique future-nouvelle-box.

L’invention présente cette fois un concept destiné à améliorer la consommation électrique d’une télécommande moderne, c’est-à-dire équipée d’un gyroscope et d’un accélérateur. Donc qui consomme plus qu’une télécommande classique infra-rouge.

L’idée part d’ailleurs de l’utilisation de la consommation électrique d’une zappette classique, prétextant que "pour des télécommandes à simple clavier, l’autonomie n’est généralement pas un problème, car la télécommande et ses circuits ne sont alimentés que pendant la durée, très brève, de l’appui sur une touche". Par contre, dans une télécommande gyroscopique de type Freebox Révolution ou même Wiimote, équipée de gyroscope et d’accélérateur, "la problématique de la consommation énergétique revêt une acuité particulière", car les circuits sont alimentés en permanence pour envoyer au récepteur les informations du boîtier (position, vitesse). En gros plus il y a de fonctions, plus la machine consomme, ce qui n’est pas sans logique. Ainsi, l’invention propose de désactiver les éléments de la télécommande un par un (circuit radios le plus énergivore en premier, puis le microprocesseur, gyroscope), et de les réactiver par simple appui sur un bouton.

 


Baisse de la consommation électrique en fonction du temps

 

La tache est rude, car plusieurs problèmes physiques font obstacle. Par exemple si le délai de latence est trop long, "plusieurs dizaines de secondes", alors l’économie d’énergie est insignifiante. Mais a contrario si le délai est court, la batterie sera préservée, mais la télécommande se couperait pendant les quelques secondes d’immobilité précédent l’appui sur un bouton, ce qui générait l’utilisation, car impliquerait une réactivation des circuits. "Or une telle durée d’activation est très longue par rapport à la latence acceptable par l’utilisateur". Accessoirement, l’invention propose aussi de réduire la fréquence des capteurs gyrométriques et accélérométriques, manière à ce que les composants ne dorment que d’un œil. Le gyroscope par exemple qui ne consomme que quelque 12 mW est du genre long à la détente (300 à 500 ms), sera l’un des dernier composant à se mettre en veille ; pendant que le microcontrôleur, plus vorace, mais qui profite d’une réactivation quasi-instantanée, sera le premier à couper.

 

Baisse de la consommation en fonction de la fréquence

 

 

Merci a seblick