Concernant les cabines téléphoniques, ces grand machins géométriques transparents sortis du béton, eh bien il se pourrait qu’Axelle Lemaire, secrétaire d’Etat chargée du numérique, leur offre une seconde vie. Le sujet s’insérant parfaitement bien dans le débat de la couverture mobile du territoire, serait possiblement abordé dans le cadre du projet de loi numérique.
Publié ce matin au Journal officiel, Dominique Nachury la députée UMP du Rhône s’enquiert du sort réservé aux cabines téléphoniques, et indique vouloir "connaître les intentions du gouvernement dans ce domaine". L’ARCEP – sur la même longueur d’onde – évoquait l’an dernier "une réflexion" sur ce sujet.
À l’époque, l’institution des télécoms demandait au Gouvernement d’abandonner l’obligation faite à Orange de garantir au moins une cabine téléphonique en fonctionnement par commune, mais sans pour autant en arriver à l’extermination totale. "Des investissements importants devront être consentis dans les prochaines années pour maintenir en conditions opérationnelles les équipements existants alors qu’une part croissante de ces publiphones ne fait plus l’objet d’aucune utilisation par le public", indiquait alors l’ARCEP.
Quoiqu’il en soit, Dominique Nachury affute sont argumentaire, mettant en avant les exemples de Londres et New-York, ou les "phone booth" sont transformés en point d’accès Wi-Fi.
Dans l’attente de la réponse de Axelle Lemaire dans quelques semaines…
Source : nextinpact.com
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