Pour Stéphane Richard, Xavier Niel critique la 4G “parce qu’il n’en a pas.”

Pour Stéphane Richard,  Xavier Niel critique la 4G “parce qu’il n’en a pas.”

Après avoir accueilli le PDG de SFR, Bouygues, et Xavier Niel, c’est au tour de Stéphane Richard, PDG d’Orange d’être reçu dans l’émission "C à Vous" sur France 5. 

Stéphane Richard revient sur les attaques du PDG de Free sur la 4G, estimé comme un simple coup de com’ pour les opérateurs. Pour le PDG d’Orange, Xavier Niel attaque la stratégie de communication des opérateurs sur la 4G "parce qu’il n’en a pas" avant de donner pour partie raison aux remarques du PDG de Free : 

" C’est vrai qu’il ne faut pas vendre avec une prime de prix excessive, quelque chose qui ne correspond pas encore en termes de couverture à l’optimum. C’est pour ca que nous on fait une offre jusqu’à la fin de l’année. A la fin de l’année on aura 30 à 40 % de couverture. Ce n’est pas complètement nul. […] Ce n’est pas de la fausse monnaie, et je pense qu’encore une fois ce changement qui est très spectaculaire, on l’a fait, on l’a testé auprès de milliers de gens déjà la 4G, et tous les comptes-rendus qu’on a sont très bons, très positifs. Donc ceux qui auront envie d’y aller pour un euros de plus jusqu’à la fin de l’année, ce n’est pas de la fausse monnaie, ils pourront le faire et ceux qui ne voudront pas, ils écouteront monsieur Niel et ils resteront sur leur forfait Free."

Stéphane Richard a également indiqué : "On a en France, les prix de la téléphonie mobile, aujourd’hui les plus bas d’Europe. On était déjà dans la moyenne basse avant l’arrivée de FREE. Il faut savoir quand une entreprise… L’entreprise ça a des ressources, des prix, ça propose des services, ça doit rémunérer ses actionnaires, ses salariés. Et est-ce que la situation d’avant était anormale ? Non. On avait avant l’arrivée de FREE une industrie qui marchait bien, qui investissait. On a des beaux réseaux de télécoms en France. Les clients étaient plutôt contents du service. Ils payaient des prix qui étaient dans la moyenne européenne. Aujourd’hui on est les plus bas d’Europe. Très bien, c’est ce qu’on a voulu. On est en train de bâtir la France du low cost, aujourd’hui. C’est vrai, c’est ça."

Voir la vidéo sur France 5 (à partir de la 25ème minute).