Une étude, commandée par Free, montre que son arrivée dans le mobile créera 30 000 emplois

Une étude, commandée par Free, montre que son arrivée dans le mobile créera 30 000 emplois
 
 
Et les conclusions sont exactement inverses à celles que l’on avait pu voir jusqu’à présent. Force Ouvrière estimait ainsi les pertes d’emplois à 30 000 alors que l’économiste Bruno Deffains les estimait à 55.000. « Le débat ne s’est porté que sur les télécoms, comme s’il s’agissait d’un monde fini. Le consommateur a été laissé de côté, ainsi que les autres secteurs de l’économie », regrette Maxime Lombardini.,"or, quand on redonne 2 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux ménages, cela a des répercussions positives sur la consommation, l’investissement et l’emploi dans le reste de l’économie »,
 
Or cette nouvelle étude montre au contraire que l’arrivée de Free Mobile génèrera 30 000 créations d’emploi. Et contrairement aux autres études, les économistes ont mesuré « l’impact macroéconomique de l’attribution de la quatrième licence mobile ». C’es à dire qu’elle ne repose pas que sur l’emploi dans les télécoms, mais sur les répercutions dans les autres secteurs de l’économie. Pour les deux économistes « l’irruption de cet acteur low cost doit provoquer un « choc de demande » : Free Mobile libère du pouvoir d’achat pour les consommateurs, dans une économie par ailleurs déprimée, ce qui se traduit par des embauches pour répondre à la demande. » expliquent Les Echos. C’est ainsi que l’arrivée de Free Mobile devrait créer à court terme 16 000 emplois nouveaux, dont 267 seulement dans les télécoms. A plus long terme, ce pourrait être 30 000 qui seraient créés.
 
Selon cette étude, les 3,6 millions d’abonnés Free Mobile ont économisé 16 euros par mois, ce qui représente au totale 345 millions sur 1 an. Par ailleurs la baisse des tarifs engendrée chez les autres opérateurs a permis un gain de pouvoir d’achat de 1,386 milliard d’euros, soit au total, 1,731 milliard. 
 
Pour les auteurs de l’étude, les opérateurs historique télécoms ont par ailleurs toujours la capacité d’investir, puisqu’ils « versent des dividendes très élevés » et « empruntent actuellement à des taux extrêmement bas ». L’étude conclue que l’arrivée de Free Mobile est un  « stimulant, et non un handicap, pour l’investissement ».
 
Source : Les Echos