Vente d’abonnements Free Mobile : Des boutiques inventent de nouveaux modèles économiques

Vente d’abonnements Free Mobile : Des boutiques inventent de nouveaux modèles économiques
 
L’arrivée de Free Mobile a bouleversé le secteur des opérateurs mobiles, mais est également en train de faire bouger celui des boutiques qui vendent des abonnements et des téléphones. Jusqu’à présent, le modèle économique était simple puisque les opérateurs historiques rémunéraient ces boutiques en fonction du nombre d’abonnements vendus. Mais Free Mobile n’est pas entré sur ce marché, puisqu’il vend ses abonnement uniquement sur Internet, par téléphone ou dans ses Free Center.
 
Si certaines boutiques voient leur chiffre d’affaire et leur fréquentation diminuer depuis l’arrivée de Free Mobile, puisqu’elles ne proposent pas ses forfaits, d’autres sont en train d’inventer de nouveaux modèles économiques. Nous vous rapportions mercredi l’exemple d’une boutique « non Free » à Marseille, et bien ce n’est pas la seule. Florian BILLEBAULT, gérant d’une boutique « COMPUCIL Informatique » dans la petite ville de Lésigny, nous a contacté pour nous expliquer le modèle qu’il avait adopté pour à la fois proposer des abonnements Free Mobile et trouver un système de rémunération. 
 
« Il est évident que nous ne touchons pas d’argent directement de la part de Free en faisant cela » explique Florian BILLEBAULT, « cependant, nous permettons à des gens parfois âgés, et parfois aussi fatigués de supporter les lourdeurs des autres opérateurs de passer chez le nouvel entrant sans douleur.

Cela peut paraitre bien peu commercial mais il est vrai que je porte aussi le costume de prof du club informatique et technologie de la ville.

Enfin, sachez qu’en faisant une telle promotion, les gens viennent nous voir pour étudier leurs possibilités d’économies réelle et la procédure à appliquer pour le passage de l’un à l’autre. Ces heures passés avec le client sont facturées normalement à notre tarif horaire et nous fournissent actuellement une manne financière intéressante.

Tout de suite, et grâce à la démonstration précédente, on retrouve bien vite l’aspect commercial de cet opération. Nous somme en quelque sorte, des conseillers en économie numérique. »
 
Certains discours sur la perte d’emplois liés à l’arrivée de Free Mobile, ne se basent que sur le modèle économique actuel. Mais on le constate ici, il est possible d’inventer d’autres modèles, dans lequel chacun peut y trouver son compte.