Maxime Lombardini revient sur la taxation de Google

Le magazine l’Informaticien consacre ce mois-ci un article à la neutralité du net. L’occasion pour Maxime Lombardini de rappeler la position de Free. Selon son directeur général « On ne peut pas donner des capacités toujours croissantes à des fournisseurs américains (car les plus gros le sont, YouTube, Amazon…) sans qu’ils ne contribuent en quoi que ce soit. »
 
Il imagine d’ailleurs un modèle dans lequel « on facture les fournisseurs selon leur capacité, ceux qui génèrent un trafic colossal. Et donc pas les petits ni les moyens sites, mais ceux que l’on compte sur les deux doigts de la main."
 
Maxime Lombardini rappelle « être contre toute forme de filtrage » et regrette par exemple que « les opérateurs investissent dans des réseaux dans lesquels on arrive péniblement à vendre de la VoD. Le projet de décret pour la VOD est préhistorique, avec obligation de diffusion en VoD. En même temps les services américains continuent à vivre tranquillement… Sans payer la moindre taxe, ni pour financer la TV publique, ils ne payent pas de droits de représentation, rien à la SACEM… et la liste est longue »
 
Enfin il regrette « qu’on ait déjà oublié l’idée de taxer Google »