L’État annonce la cession de 2,5 % d’Orange pour 1,1 milliard d’euros
L’État français poursuit la réorganisation de sa participation dans Orange mais tient à rassurer sur son engagement.
La part de l’État dans Orange diminue, mais son influence reste intacte.Par l’intermédiaire de Bpifrance, L’Etat a annoncé ce 31 juillet la cession d’environ 66,5 millions d’actions Orange, soit 2,5 % du capital de l’opérateur. Réalisée auprès d’investisseurs qualifiés et institutionnels, l’opération a été conclue au prix de 16,57 euros par action, pour un montant total d’environ 1,1 milliard d’euros.
Dans son communiqué, Bpifrance explique que cette opération « s’inscrit dans le cadre de la gestion active du portefeuille de Bpifrance et de sa stratégie de rotation progressive des actifs ». Mais cette vente ne remet toutefois pas en cause le contrôle exercé par les pouvoirs publics sur l’opérateur historique. À l’issue de l’opération, Bpifrance conservera ainsi environ 7,1 % du capital d’Orange. « Agissant de concert comme premier actionnaire du groupe, l’État français et Bpifrance détiendront environ 20,4 % du capital et environ 27,0 % des droits de vote. Leur représentation au Conseil d’Administration reste inchangée à l’issue de l’Opération », précise le communiqué.
Bpifrance tient également à rassurer sur son engagement auprès d’Orange et annonce « réitérer son soutien et sa confiance dans l’équipe dirigeante d’Orange et dans la stratégie menée dans le cadre de son plan Trust the Future ». Enfin, Bpifrance s’est engagée à conserver l’intégralité de sa participation restante pendant 90 jours après le règlement-livraison de l’opération, prévu le 4 août 2026, sauf exceptions usuelles.