Tout comme Libération lundi, Les Echos démontent aujourd’hui en partie les arguments du cartel du mobile (Orange, Bouygues et SFR), tous unis derrière le slogan « Tout sauf Free ». Les arguments employés par les opérateurs mobile actuels, ont été envoyés à toutes les rédactions et à tous les politiques qui compte dans ce dossier : Une licence bradée, un carnage social, les prix sont déjà assez bas en France et Free fait le coucou. Des arguments qui ne tiennent pas vraiment comme l’expliquait lundi Libération.
Le plus inquiétant reste que le cartel du mobile a un allié de poids dans ce dossier : Le président de la République. Ce dernier avait en effet fait part de ses réserves quant à l’arrivée d’un opérateur mobile low cost. Mais l’ami de Martin Bouygues est cependant un des rares à soutenir le cartel du mobile. De ses conseillers aux ministres, tous se disent favorables à l’arrivée d’un quatrième opérateur. En premier lieu desquels le premier ministre qui lui reprochait récemment son soutien aux opérateurs actuels «Monsieur le président, les trois opérateurs dont vous avez parlé, ce sont bien ceux dont vous disiez il y a trois mois qu’ils se gavent ?»…
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