C’est ainsi que la commission européenne veut s’assurer que les aides public aillent bien aux délaissés du haut débit. Elle a rendu public aujourd’hui les grandes lignes de ses décisions visant à réduire la fracture numérique.
Concrètement, Bruxelles veut orienter les aides publiques "vers les zones où les opérateurs privés n’investissent pas", en distinguant entre trois types de territoires : les zones blanches, grises et noires.
Les zones noires, souvent urbaines et à forte densité de population, sont celles où il y a déjà au moins deux réseaux à haut débit concurrents. Bruxelles estime qu’aucune aide publique ne devrait y être accordée.
A l’opposé, les zones blanches, souvent rurales et peu peuplées, ne disposent encore d’aucun réseau haut débit, et Bruxelles y autorise généralement les aides.
Entre deux, les zones "grises" ne comptent qu’un seul réseau, généralement celui de l’opérateur de télécoms historique.
Bruxelles y admet sous certaines conditions une aide publique pour favoriser l’émergence d’un second opérateur, notamment si les offres existantes ne sont pas adaptées aux besoins de tous les utilisateurs ou trop chères, et si aucune autre mesure ne permet d’atteindre le même but.
Lire l’intégralité de la dépèche de l’AFP sur le site de l’AGEFI
Free va profondément revoir la numérotation de ses chaînes TV à compter du 25 août.…
Comme annoncé récemment dans nos lignes, Free va lancer une nouvelle numérotation sur Free TV…
La bêta 5 d’iOS 27 réserve une petite surprise aux abonnés des opérateurs français. Un…
Free reste bien placé sur le terrain des prix malgré sa montée en gamme .…
À l’heure des vacances, certains abonnés Freebox disposent d’un avantage particulièrement pratique et parfois oublié.…
C’est un changement radical qui entre en vigueur ce mardi 11 août. Le démarchage téléphonique…