Insolite : quand la carte SIM se retrouve dans votre salle de bain

Insolite : quand la carte SIM se retrouve dans votre salle de bain

Pour simplifier la vie aux utilisateurs, Withings opte pour la carte SIM à bord de ses appareils de santé. On la retrouve ainsi dans une balance et un tensiomètre.

Dans les smartphones, tablettes tactiles, ordinateurs portables, montres connectées et box Internet, mais aussi à bord des balances connectées et tensiomètres connectés, maintenant. La carte SIM se retrouve en effet dans ce type d’appareils chez Withings. Positionné sur le domaine de la santé connectée, le fabricant français propose une balance Body Pro et un tensiomètre BPM Connect Pro embarquant tous les deux une carte SIM, avec ainsi la possibilité de se connecter au réseau cellulaire.

Selon Antoine Robillard, vice-président de Withings Health Solutions, une telle connectivité doit “faciliter la connexion de la balance et du tensiomètre”. Il s’agit de pouvoir s’affranchir du Wi-Fi et de Bluetooth pour simplifier la vie aux patients, en évitant les procédures d’appairage en Bluetooth ou la saisie de mot de passe dans le cas du Wi-Fi. La connexion en Wi-Fi ou en Bluetooth reste toutefois possible, “pour les utilisateurs qui se trouvent dans des zones non couvertes par le réseau cellulaire”, souligne Withings.

Commercialisés en partenariat avec les acteurs de la santé, les appareils sont indiqués prêts à l’emploi. Le patient n’a qu’à les utiliser pour que les données soient envoyées au patricien une fois la mesure réalisée. Ce n’est en effet pas lui qui se charge d’associer la carte SIM à son compte. L’appareil est entièrement configuré dès la sortie de la boîte. Withings se veut rassurant concernant la protection des données. “À chaque mesure, les données sont chiffrées de bout en bout et synchronisées dans notre serveur médical conformément à la norme HIPAA. Certifiés HDS et ISO27001:2013, nous répondons aux exigences de traitement de données les plus strictes du marché”, peut-on lire sur le site du constructeur.

Source : Le Figaro