En Europe tout comme en France, de plus en plus d’utilisateurs se disent susceptibles de changer de crèmerie selon une étude d’Oliver Wyman.
Dans une nouvelle enquête globale menée auprès de 7 000 consommateurs européens dont 1000 en France, Oliver Wyman, l’un des tout premiers cabinets de conseil de direction générale mondiaux, analyse les principaux marchés télécoms du Vieux Continent en 2024.
Premier enseignement, la volatilité des foyers s’intensifie dans toute l’Europe sur le mobile en raison de la sensibilité aux prix : 27 % des consommateurs de l’UE déclarent qu’ils sont susceptibles de changer d’opérateur dans les deux prochaines années, une tendance tirée par le marché italien et le Royaume-Uni. En France, 27% songent à quitter leur opérateur, soit 14 dans les 6 prochains mois, 11% dans 1 an, 2% dans deux ans. Dans le même temps, 28% ont l’envie de changer mais ils ne savent pas quand alors que 45% ne souhaitent poursuivre l’aventure avec leur opérateur actuel contre 49% en 2023. Les raisons qui poussent les Français à changer d’opérateur sont d’abord et de loin le prix, puis suivent le débit, la couverture réseau, la fiabilité du service, le SAV et enfin les promotions sur les smartphones.
Opérateurs mobile : les envies d’aller voir ailleurs des Européens
Sur le fixe, 25% des foyers français songeraient à quitter leur FAI, soit 12% dans les 6 prochains mois, 11% d’ici un an, 2% dans 24 mois. Pas moins de 25% souhaitent changer également mais sans savoir quand exactement alors que 49% conserveront leur abonnement contre 54% en 2023. Les principaux facteurs poussant aujourd’hui les utilisateurs français à changer de FAI sont d’abord le prix de la facture, le débit proposé, puis la fiabilité, le SAV et enfin la cohérence des prix dans le temps.
Sur le fixe, les consommateurs européens sont de plus en plus volatiles.
Aujourd’hui, 70% des foyers français auraient opté pour une offre convergente, soit un forfait mobile rattaché à leur offre box. C’est mieux qu’au Royaume-Uni (28%), qu’en Allemagne (44%) et en Italie (48%) mais moins bien qu’en Espagne (89%).
Autre constatation, les opérateurs traditionnels européeens perdraient près de la moitié de leurs clients au profit des acteurs low-cosr mais les dynamiques commerciales divergent sur tous les marchés : la transition vers le low cost s’accélère en Espagne et en Italie ; tandis qu’en Allemagne et au Royaume-Uni, les opérateurs traditionnels améliorent leur résilience. En France, un glissement s’opère progressivement, les opérateurs nationaux disposent de leur propre marque low cost : Orange compte Sosh, Bouygues Telecom avance avec B&You et SFR avec Red by SFR.
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