Google n’a pas chômé dans sa lutte contre le piratage et a passé un cap.
Un milliard de sites désindexés par la firme de Mountain View pour un total de 7 milliards de liens supprimés depuis 2012. Le géant américain ne passe pas une semaine sans devoir déréférencer de sites de téléchargement illégal, forcé d’agir par les demandes des ayant-droits d’œuvres piratées.
Le plus gros demandeur de déréférencement de sites est MindGeek Premium, propriétaire de Pornhub, qui serait à l’origine d’un quart des plaintes mondiales. À noter cependant, toutes les demandes ne proviennent pas d’ayants droits ou d’entreprises, certaines requêtes sont automatisées et certaines viennent même de sites pirates concurrents.
S’il s’agit d’un traitement des symptômes, le mal reste lui bien ancré puisque s’il peut empêcher de retrouver les sites web, la suppression pure et simple est en revanche impossible pour Google. Ainsi, les sites sanctionnés par la firme de Mountain View peuvent toujours être trouvés en passant par d’autres moyens, d’autres moteurs de recherche.
À partir du 1er septembre 2026, des centaines de films et séries distribués par StudioCanal…
Des abonnés Freebox Pop semblent confrontés depuis plusieurs semaines à des pertes de connexion suivies…
Votre magazine hebdomadaire “Totalement Fibrés” en direct tous les vendredi à 17h30 et en replay…
La régulation du démarchage téléphonique évolue à nouveau. Le Conseil constitutionnel censure une partie de…
L'opérateur propose un contrôle parental gratuit baptisé Safe Family, qui permet d'encadrer les enfants sur…
L’intelligence artificielle prend encore plus de place chez Orange. Le groupe vient de nommer un…