La mutualisation est régulièrement réclamée lors de l’installation de nouvelles antennes-relais de téléphonie mobile. Mais elle n’est pas toujours possible. Sur une commune, Free a dû opter pour un second pylône.
Avec pour objectif d’améliorer sa couverture mobile sur la commune d’Ambronay, dans le département de l’Ain, en région Auvergne-Rhône-Alpes, Free a finalement opté pour un nouveau pylône. Mesurant 36 mètres de haut, l’équipement de l’opérateur prendra place sur une surface de 63 m², sur un terrain situé au Lieu-dit Chenavassière. Un bail de 12 ans doit être signé, avec à la clé un loyer annuel de 3 000 euros.
La mutualisation avec un autre pylône non loin de là a été envisagée, mais écartée au regard des contraintes techniques. Les antennes de Free se seraient retrouvées en dessous de celles d’Orange, Bouygues et SFR, ce qui aurait posé problème avec la végétation environnante. Impossible non plus de rehausser le pylône sans devoir revoir toute la structure, y compris la dalle béton.
La municipalité a proposé un terrain, afin de garder la main sur le projet. Il s’agissait d’éviter que Free finisse par opter pour un terrain privé ou terrain de la communauté de communes, avec le risque qu’il soit encore plus proche des habitations. Le projet a été validé lors du dernier conseil municipal. À noter que le pylône doit permettre d’accueillir d’autres opérateurs.
Source : Le Progrès
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