Free Mobile explique ce que deviennent les smartphones en location qu’il récupère au bout de 2 ans

Free Mobile explique ce que deviennent les smartphones en location qu’il récupère au bout de 2 ans

En 2013, Free lançait la location de smartphone, en plus de la possibilité de l’acheter en 12 ou 24 fois sans frais. Avec cette formule, l’abonné paye un loyer mensuel mais peut changer de smartphone au bout de 24 mois. Mais que deviennent les smartphones qui sont renvoyés à Free à l’issue de ces 2 années ? C’est à cette question qu’a répondu Free.

L’opérateur explique qu’il entend favoriser dans sa démarche, la réutilisation par les abonnés de leur ancien téléphone. Avec ce système, il indique avoir freiné la systématisation du réengagement lié au changement de téléphone favorisant ainsi l’allongement du cycle de vie des terminaux. Dès lors, le positionnement des offres Free Mobile sur le segment du SIM Only a permis l’essor de ce marché, offrant aux abonnés la possibilité de ne pas renouveler leur téléphone mobile tous les 12-24 mois et d’en tirer un avantage financier.

D’après l’Arcep, la proportion de forfaits libres d’engagement s’accroît de façon continue et représente désormais 68,8 % des 62,8 millions de forfaits commercialisés en métropole, reflétant une augmentation de près de 4 points en un an. "Grâce au succès de l’offre de location de terminaux, lancée à la fin de l’année 2013", Free Mobile estime qu’il "contribue fortement à l’optimisation du cycle de vie des terminaux".

À travers ce système de location de smartphones, Free Mobile reste propriétaire de ces derniers. Les téléphones récupérés à l’issue de la période de location par l’utilisateur sont reconditionnés par le Groupe puis revendus à des particuliers via des intermédiaires, bénéficiant ainsi d’une « deuxième vie ».

Pour recycler des produits à plus faible valeur, Free Mobile a conclu une convention de don avec la Fondation Emmaüs (via la Fondation Free). La Fondation Emmaüs analyse les produits pour reconditionner et vendre ceux qui peuvent l’être. C’est ainsi que 1 500 produits avaient déjà fait l’objet d’un don à fin 2017