Alors que l’Arcep invite à un nouveau partage de la zone AMII en ouvrant davantage de place à SFR et en impliquant également Free et Bouygues Telecom, l’opérateur historique s’est quant à lui montré sans grande surprise opposé à cette idée.
En effet dans les colonnes de La Tribune vendredi dernier, Pierre Louette, directeur général délégué d’Orange s’est dit réfractaire à toute nouvelle répartition dans les zones moyennement denses. Si le gendarme des télécoms a estimé mercredi dernier devant le Sénat qu’à ce rythme et selon les investissements d’Orange et SFR, la fibre arrivera plutôt en 2023 que 2020, Pierre Louette confirme au contraire qu’Orange respectera parfaitement toutes les échéances de couverture en fibre optique. Afin de rassurer les sceptiques, l’opérateur historique souhaite « rendre ses engagements, transparents et juridiquement contraignants». Pour le premier opérateur FTTH de France, les chiffres parlent d’eux même :
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