L’Assemblée nationale a voté jeudi une version remaniée de la "Google Tax" à la française, qui a été déposée dans sa version initiale par Yann Galut le 7 novembre dernier à la commission des finances. Le gouvernement qui y était réservé ne s’y est pas frontalement opposé.
Inspirée de la taxe sur les bénéfices détournés instaurée au Royaume-Uni et en Australie, mais aussi basée sur des préconisations de l’OCDE, la "Google Tax" arrive en France. Celle-ci a pour objectif de contrer l’optimisation fiscale passant par un détournement des bénéfices.
Elle vise à contrer des prix de transferts entre filiales dénués de substance économique, mais elle cible aussi les entreprises étrangères qui évitent de déclarer un établissement stable en France.
Mais si cette taxe est définitivement adoptée, les mesures n’entreraient en vigueur qu’en 2018. Le secrétaire d’État au Budget, Christian Eckert parle d’"un sujet sensible et qui intéresse tous nos concitoyens". Il s’agit "d’un dispositif beaucoup plus performant qu’on n’en a parfois le sentiment". Il ajoute finalement qu’en cas d’adoption, le gouvernement compte "la retravailler" ultérieurement.
Source : communiqué de l’AFP
Dans "Les Grosses Têtes" sur RTL, jeudi 24 septembre, Laurent Ruquier a demandé à ses…
Le nouveau baromètre nPerf de la couverture mobile en France livre des résultats parfois surprenants.…
À 102 ans, Denise Richon va devoir se séparer de son fidèle téléphone à clapet.…
Que Choisir met Disney+ en demeure après la suppression de plusieurs technologies d’amélioration de l’image…
Les quatre épisodes de "Sœurs" sont disponibles sur france.tv depuis ce vendredi 25 septembre. Dans…
Près d’un millier de salariés se sont rassemblés jeudi devant le siège d’Altice France à…