Les opérateurs mobiles virtuels ont-ils un avenir?

On se souvient des rumeurs qui prêtaient à Free l’intention de devenir opérateur mobile virtuel, rumeurs vite balayées par la direction de Free qui estimait que ce n’était pas un modèle économique pérenne. L’Expansion publie un article qui semble donner raison à Free. Extraits :

Lancés depuis la fin 2004 pour favoriser la concurrence sur un marché verrouillé par les trois opérateurs historiques, Orange, SFR, Bouygues Telecom, les opérateurs mobiles virtuels peinent en effet à faire leur trou. En mars 2007, les onze MVNO en France Métropolitaine et les sept à l’Outre-Mer se partageaient 3,42% des abonnés au téléphonie mobile. Soit près de 1,7 million de souscripteurs sur un parc de 52 millions.
Or, tous ces opérateurs ne peuvent se partager que des miettes. Puisqu’ils ne possèdent aucune infrastructure, ils doivent racheter à prix de gros (entre un quart et un tiers moins cher) à un opérateur classique des minutes de communications. Ils les revendent ensuite à un prix dépendant du coût d’achat tout en tentant d’être compétitifs. Après avoir enlevé les dépenses publicitaires pour attirer les clients, les rémunérations des vendeurs et des fournisseurs de contenus, le coût du support clientèle, il ne reste plus grand chose. Pour avoir une chance de s’en sortir, ils doivent donc rapidement gagner des abonnés. Ce qui ne va pas de soi. Certes, ils affichent une forte croissance… en ne partant de rien : +23% pour le premier trimestre 2007 et un triplement du nombre d’abonnés en un an.

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