Lancé en décembre 2007, l’iPV6 est en mesure de remplacer l’iPv4. Grâce à des adresses de 128 bits au lieu de 32 bits, IPv6 dispose d’un espace d’adressage bien plus important qu’IPv4. Les migrations n’avaient pourtant démarré qu’en juin 2012.
Pourtant le déploiement de ce nouveau protocole est relativement compliqué à mettre en place nécessitant une période de transition avec la cohabitation des deux protocoles iPv4 et iPv6.
Selon Internet Society, si jusqu’à présent la mise en place est très longue mettant 11 mois pour passer de 1 à 2 % du trafic mondial, puis 5 mois pour atteindre les 3% le 10 février dernier. Selon Leslie Daigle, directeur technique de l’ISOC estime que le cap des 10 % du trafic pourrait être atteint en 2014.
Une accélération qui s’explique par le déploiement massif en Europe et le positionnement de plus en plus d’opérateur sur le sujet. Pour Phil Roberts de l’Isoc "il y a eu des déploiements substantiels en Suisse, Belgique, Roumanie, Allemagne et en France" et qui auraient même doublé en un mois en Belgique.
A ce titre c’est l’opérateur Free qui, selon les données de l’ISOC, mène presque la danse avec plus de 30 % des déploiements (31,03 %).
En comparaison des opérateurs comme Deutsche Telekom et AT&T n’ont déployé ce nouveau protocole que sur 10 à 15 % du trafic.
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