« 4G Ready » disait SFR, « Compatible 4G » dit maintenant Free.

« 4G Ready » disait SFR, « Compatible 4G » dit maintenant Free.

 

« 4G Ready » disait SFR. « Compatible 4G » dit maintenant Free […] Le quatrième entrant couvrirait déjà « la moitié du territoire… ». Dans une interview à Radio Classique qui a créé le buzz en fin de semaine dernière, Xavier Niel, le fondateur de Free, jamais à court d’une provocation, affirme « chacune de nos antennes, que l’on pose aujourd’hui, fait de la 4G » (Interview dont nous vous faisions l’écho ce week end). Pas du tout explique La Tribune, relayant le démenti de Xavier Niel à France-Mobile (dont nous vous faisions également l’écho à travers une mise à jour).

 

« Réglementairement, Free n’a absolument pas le droit de basculer tout son réseau en 4G. Il lui faut demander une autorisation à l’Arcep (le gendarme des télécoms) pour réutiliser ses fréquences en 4G, comme l’a fait Bouygues Telecom en 1800 Mhz. Et ce n’est pas gratuit ! » souligne un professionnel du secteur. « Free Mobile a de nombreux sites 3G en 2,1 GHz qui ont vraisemblablement une capacité sans changement de matériel. Donc, puisqu’il dispose d’une licence 4G en 2,6 GHz, il peut demander une autorisation 4G au fur et à mesure qu’il construit son réseau 3G dans la bande haute. Cela ne coûte rien de plus, mais cela ne crée pas de couverture sur le champ », explique un spécialiste des fréquences. Même si Free « allumait » tous ses sites 3G en 4G, il ne pourrait avoir une aussi bonne couverture qu’en 3G, car les fréquences 2,6 Ghz sont beaucoup moins efficaces que celles en bande 900, des fréquences basses qui pénètrent bien les bâtiments par exemple.

 

En effet, il faut 6 antennes 2,6 GHz pour obtenir même la même couverture que 3 antennes 2,1GHz, 2 antennes en 1800 MHz et 1 antenne en 800 MHz.

 

Source : La Tribune