Il estime que les contraintes qui pèsent sur les opérateurs actuels ne sont pas assez fortes. Tout d’abord, il est prévu qu’une fois que le nouvel opérateur aura couvert un quart de la population avec son propre réseau, il pourra utiliser celui de ses concurrents pour compléter son maillage. Or, le tarif de ce droit de passage n’est pas fixé à l’avance. La crainte est donc que le cartel du mobile propose un prix excessif.
Autre problème, Orascom souhaitait qu’Orange, Bouygues et SFR soient contraints de partager leurs sites d’antennes, alors que rien dans les textes ne les y oblige. La question est pourtant cruciale puisque de nombreuses associations de riverains s’opposent désormais à l’installation de nouveaux sites d’antennes.
Les conséquences pourraient ainsi être fâcheuses pour le nouvel opérateur, puisque s’il ne respecte pas les délais qui lui sont imposés pour le déploiement de son réseau, la licence pourrait lui être confisquée.
On le voit donc, même si Free obtenait cette 4ème licence 3G, tous les problèmes ne seraient pas résolus, et les 3 opérateurs en place pourraient continuer à mettre des bâtons dans les roues de ce nouvel entrant.
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