Alors que L’ARCEP annoncera lundi le cadre réglementaire de la mutualisation de la fibre, Le Figaro a accordé une tribune au PDG de France Télécom, Didier Lombard. Dans celle-ci, il défend ses choix technologiques, en particulier le déploiement du mono-fibre. Selon Didier Lombard, le mono-fibre « permet en effet d’optimiser le coût économique global de l’infrastructure, le surcoût des solutions alternatives (dites « multifibre ») pouvant atteindre 40 %, sans aucun service ou débit supplémentaire. Pour un même montant d’investissement, cela aboutirait à une couverture drastiquement réduite du territoire. Ainsi, investir plusieurs fibrés par foyer au lieu d’une priverait de la fibre plus de 5 millions de foyers, soit l’équivalent de plus de 500 villes moyennes. »
Pourtant, les faits démentent les propos de Didier Lombard. Frédéric Gastaldo, le responsable de la stratégie et de l’innovation de Swisscom, annonçait récemment que « La dépense supplémentaire est de l’ordre de 10 % à 15 % ». Et il ne se repose pas sur des études, mais sur du concret, puisque la Suisse, sous l’impulsion du régulateur, a développé un réseau multifibre (4 fibres par foyer). De plus, les couts d’installation étaient partagés entre les 4 opérateurs en place
A contrario, dans les pays ou le monofibre a été choisi, l’opérateur historique a récréé un monopole. On comprend donc l’intérêt pour France Télécom de suivre ce modèle.
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