Les concepteurs des logiciels libres « Busybox » – distribution Linux utilisée dans la Freebox – et « iptables » estiment que Free ne respecte pas les conditions d’utilisation du logiciel libre. En effet, une de ces conditions est que toutes les modifications d’un programme libre soient rendues publiques.
Selon les développeurs du logiciel, cette règle n’aurait pas été respectée même si les modifications apportées par les équipes de Free sont estimées comme mineures.
A travers cette assignation Harald Welte (iptables), Rob Landley et Erik Andersen (Busybox) réclament chacun des dommages et intérêts à hauteur de 1€ par Freebox mise en circulation – soit plus de 4 millions d’euros pour chaque plaignant selon nos estimations – ainsi que le respect par Free des licences GNU / GPL.
La position de Free sera vraisemblablement la même que par le passé. Le fournisseur d’accès estime que ses sources n’ont pas à être rendues publiques puisqu’elles ne sont pas diffusées, la Freebox faisant partie intégrante du réseau Free et reste sa propriété insaisissable.
La Freebox Ultra promet des débits très élevés, mais encore faut-il disposer de l’équipement adapté…
Une deuxième mise à jour pour la carte de couverture mobile de l'opérateur, avec cette…
Dans le Tarn, la cour d’appel de Toulouse a ordonné le retrait d’une installation de…
Face à des risques croissants, la Commission européenne déploie une nouvelle boîte à outils visant…
Free Mobile poursuit son déploiement de réseau mobile, dans un mois sans coup d'éclat pour…
Disney+ supprime Dolby Vision, HDR10+ et la 3D sur fond de litige autour de brevets.…