Clin d’oeil : les cabines téléphoniques font de la résistance

Clin d’oeil : les cabines téléphoniques font de la résistance

À l’heure où les réseaux mobiles couvrent la majeure partie du territoire et où les opérateurs s’affairent à la réduction des zones blanches via un dispositif de couverture ciblée, les cabines téléphoniques n’ont pas dit leur dernier mot. Selon le PDG d’Orange, il en existe encore quelques dizaines en France, dont certaines fonctionnant même avec des pièces.

Elles avaient une certaine utilité à l’époque où les smartphones n’étaient pas dans toutes les poches et où elles se comptaient par milliers en France. Les cabines téléphoniques font désormais partie du passé, revendues comme objets vintages à des collectionneurs ou même reconverties en cabines à livres dans certaines communes. Mais certaines d’entre elles sont encore en service, comme l’a confirmé Stéphane Richard.

Hier soir, le PDG d’Orange était l’invité de Yann Barthès dans l’émission du Quotidien sur RMC et a notamment été interrogé sur le parc de cabines téléphoniques dont l’opérateur historique assure la gestion. “Il en reste 26 sur le territoire, il y en a 26 qui sont déclarées au régulateur en fait”, a-t-il indiqué face à Yann Barthès qui avait en tête le chiffre de 87. Concernant la localisation de ces reliques, Stéphane Richard a répondu qu’elles se trouvent “dans des endroits, très rares maintenant, où il n’y a pas de couverture mobile”. Et de résumer que “c’est ça leur utilité en fait”, tout en précisant qu’il n’y avait pas d’obligation àles garder, et ce depuis quelques années déjà. À propos de la manière de les utiliser, le patron d’Orange explique qu’elles fonctionnent avec “une carte de crédit, ou même avec de la monnaie”.

Interrogé sur la revente sur Internet pour quelques centaines d’euros, via des sites comme LeBonCoin, Stéphane Richard a répondu à l’affirmative : “Oui, oui, absolument. On en a vendu comme ça un certain nombre”.