Free Mobile : malgré la mutualisation pour éviter la multiplication des équipements, un pylône ne fait pas l’unanimité

Free Mobile : malgré la mutualisation pour éviter la multiplication des équipements, un pylône ne fait pas l’unanimité

Une solution a été trouvée par Free, ses rivaux et une commune pour améliorer la couverture réseau d’une zone, tout en limitant le nombre de pylônes dans le paysage. Mais ça ne suffit pas.

Un nouveau pylône de 35 mètres a été installé la semaine dernière par Free sur le parking de la plage du Petit Travers, commune de Carnon, dans le département de l’Hérault. Le permis de construire avait été délivré le 27 septembre 2017 et la convention d’occupation du domaine public été approuvée le 9 avril 2018.

Un pylône mutualisé pour limiter les équipements

Mutualisé, l’équipement a aussi été prévu pour accueillir les antennes d’Orange, Bouygues Telecom et SFR. “Ce pylône est donc mutualisé par les opérateurs, ce qui évite la multiplication des mâts. Par ailleurs, il accueillera et regroupera également des équipements, par exemple des liaisons radio et informatique, pour les besoins des services publics communaux”, explique la commune. Et d’ajouter que “son installation permettra également de supprimer les antennes sur le château d’eau de l’avenue Grassion-Cibrand qui pourra être réhabilité”.

Mais qui ne fait pas l’unanimité

Malgré cela, le nouvel équipement ne fait pas l’unanimité auprès des riverains. “J’appelais ce coin mon petit jardin. Aujourd’hui, c’est fini avec ce pylône qui entraîne de véritables nuisances visuelles. Il n’a pas sa place en bord de mer. C’est affreux”, déplore l’un des voisins du nouveau pylône.

Celui-ci ne compte d’ailleurs pas en rester là. “Je ne comprends pas que personne n’ait réagi. J’ai donc pris contact avec une association de défense de l’environnement et un avocat pour envisager des suites à donner. J’envisage également de créer un collectif”, indique-t-il. Le riverains mécontent a d’ailleurs une idée en tête : “Je sais que ce sera difficile de la faire démolir, mais…”.

Source : Midi Libre