Free veut quadriller la France avec une armada de mini centres d’appels

Free veut quadriller la France avec une armada de mini centres d’appels

Au plus proche des abonnés, telle est la volonté affichée par Free. Celle-ci s’illustre d’ailleurs avec un nouveau déploiement ayant démarré l’année dernière sur le territoire.

Après s’être lancé dans la multiplication des boutiques physiques Free Center pour mieux quadriller le territoire et se rapprocher de sa communauté d’abonnés ou prospects, Free a désormais pour ambition de développer un réseau de mini centres d’appels à travers la France qui lui permettra aussi de maintenir une certaine proximité.

Ceux-ci prendront la forme d’appartements loués et permettront de traiter les soucis rencontrés par les abonnés Free dans une zone, que ce soit par téléphone ou en se déplaçant. Par rapport aux 5 centres d’appels installés à quelques centaines de kilomètres dans l’hexagone ou encore les deux structures du groupe situées au Maroc, la relation Abonnés s’annonce plus efficiente, en particulier la résolution des problèmes des clients.

12 mini centres d’appels en 2021

L’opérateur de Xavier Niel a ainsi, en toute discrétion, loué une dizaine d’appartements répartis dans Paris et situés au milieu des habitations, dans le courant de l’année 2020. 11 salariés y travaillent déjà pour assurer l’assistance de 30 000 abonnés Free dans la zone. En 2021, le réseau de mini centres d’appels de Free doit être étendu à 12 villes françaises, révèlent nos confrères de Capital. Parmi elles : Bordeaux, Lille, Lyon et Marseille, où l’on comptera entre 1 et 3 centres. En Île-de-France, le nombre doit atteindre les 19. Mais selon Capital, ce projet déjà activé, inquiète les syndicats lesquels craignent un impact possible sur l’emploi.

Source : Capital n°354 (version papier)