Exposition aux ondes : l’ANFR explique l’utilité des capteurs autonomes installés dans les villes

Exposition aux ondes : l’ANFR explique l’utilité des capteurs autonomes installés dans les villes

L’ANFR commence à installer des capteurs autonomes dans les métropoles françaises. L’autorité administrative et le fabricant vous disent tout à propos de ce nouveau dispositif ayant pour objectif d’apporter de la transparence auprès du grand public.

En 2020, l’ANFR a commencé à déployer des capteurs autonomes dans les métropoles françaises. En tant que villes pilotes, Marseille et Nantes ont été servies en premier, puis il y a eu Paris et Bordeaux. Au travers d’une petite vidéo, l’autorité administrative revient sur la démarche autour ce dispositif qui s’inscrit dans le cadre des missions de contrôle et de surveillance de l’ANFR.

Avec ce projet initié début 2020, il s’agit d’après Ilham Sefsouf, ingénieure radiofréquences de l’ANFR, de mesurer l’évolution du niveau d’exposition aux ondes dans le cadre du lancement commercial de la 5G, avec des mesures avant allumage de l’antenne, puis quelques mois après allumage. D’autres villes seront équipées dans les prochaines semaines pour enrichir les données et les statistiques qui en découlent. Les mesures sont accessibles en ligne sur l’Observatoire des ondes. L’ingénieur souligne que les valeurs mesurées sont en dessous des valeurs réglementaires, et même en deçà de la valeur d’attention. Le dispositif complète les mesures de DAS réalisées sur les smartphones, dont le nombre doit d’ailleurs augmenter en 2021.

Guilhem Astre, président d’Exem, le fabricant de ces capteurs, revient sur le fonctionnement de ces capteurs large bande permettant de réaliser des mesures en temps réel de l’exposition électromagnétique. Il s’agit à ses yeux d’apporter une “brique de transparence” dans le débat sociétal autour de la 5G.