Huawei présente ses nouveaux smartphones Mate 40 avec écran OLED, 5G, photo 50 Mégapixels et charge ultra rapide

Huawei présente ses nouveaux smartphones Mate 40 avec écran OLED, 5G, photo 50 Mégapixels et charge ultra rapide

Comme chaque année, Huawei renouvelle sa famille de smartphones haut de gamme Mate. Le géant chinois a mis le paquet pour séduire, alors qu’il reste pénalisé par l’embargo américain le privant des services de Google.

Ils répondent aux noms de Mate 40, Mate 40 Pro, Mate 40 Pro+ et Mate 40 RS. Ce sont les nouveaux smartphones haut de gamme dévoilés ce jeudi 22 octobre par Huawei. Tous bénéficient d’un chipset maison de dernière génération, le Kirin 9000E pour le Mate 40 ou le Kirin 9000 pour les trois autres déclinaisons. Gravées en 5 nanomètres, ces plates-formes apportent un processeur octa-core jusqu’à 3,13 GHz et la compatibilité 5G. La différence se joue au niveau de la partie GPU, avec 22 ou 24 coeurs, et de la partie NPU, avec 2 ou 3 coeurs. La mémoire vive pour épauler le processeur oscille entre 8 et 12 Go de RAM, selon les modèles.

Les quatre nouveaux smartphones de Huawei profitent d’un écran OLED 90 Hz avec une diagonale oscillant entre 6,5 pouces (en 2 376 x 1 080 pixels) pour le Mate 40 et 6,76 pouces (en 2 772 x 1 344 pixels) pour les autres et d’un capteur photo 50 Mégapixels au dos avec plus ou moins de capteurs additionnels selon les modèles. Le Mate 40 embarque une batterie 4 200 mAh rechargeable en filaire avec une puissance de 40 Watts. Les Mate 40 Pro, Mate 40 Pro+ et Mate 40 RS abritent une batterie 4 400 mAh avec une charge 66 Watts en filaire ou 50 Watts en sans-fil.

À smartphones haut de gamme, tarifs haut de gamme. Côté prix, il faudra en effet compter 899, 1 199, 1 399 et 2 295 euros respectivement pour les Mate 40 (8/128 Go), Mate 40 Pro (8/256 Go), Mate 40 Pro+ (12/256 Go) et Mate 40 RS (12/512 Go). Tous les quatre s’accompagneront d’un système Android 10 avec l’interface EMUI 11, mais ne profiteront pas des services et applications de Google du fait de l’embargo américain ciblant toujours le groupe chinois, lequel réfléchirait d’ailleurs à se séparer de sa branche Honor.