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Brèves

Xavier Niel (Free) échoue à reprendre Le Coq Sportif

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C’est finalement l’entrepreneur franco-suisse Dan Mamane qui reprend Le Coq Sportif. Le tribunal de commerce a écarté l’offre portée par Xavier Niel, Teddy Riner et plusieurs partenaires, malgré une proposition financière solide.

Un an après avoir brillé aux Jeux olympiques de Paris 2024 en tant qu’équipementier officiel, Le Coq Sportif change de main… et de destin. Le tribunal des activités économiques de Paris a tranché : c’est l’entrepreneur Dan Mamane qui prend le contrôle de la marque tricolore, écartant ainsi une offre concurrente emmenée par Xavier Niel, le fondateur de Free.

Le projet de Dan Mamane affiche des ambitions élevées : 300 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici 2030, avec un retour à la rentabilité comme objectif central. Il prévoit 70 millions d’euros d’apports, une restructuration sociale, et le maintien de 201 postes, en supprimant entre 89 et 94 emplois, dont 81 à 86 en CDI. Les emplois industriels à Romilly-sur-Seine (Aube), berceau historique de la marque, seront néanmoins préservés, selon le ministère de l’Industrie.

Cette décision marque la fin d’un bras de fer entre plusieurs visions pour l’avenir du Coq. Le consortium mené par Xavier Niel réunissait des noms prestigieux : Teddy Riner, la société d’investissement Neopar, le groupe américain Iconix (propriétaire d’Umbro ou Lee Cooper), Marc-Henri Beausire (dirigeant d’Airesis, maison mère de la marque), et la famille Camuset, fondatrice du Coq Sportif.

Leur proposition, qui incluait un apport de 60 millions d’euros, se voulait ambitieuse, mais leurs représentants affirment avoir été évincés du processus. Ils dénoncent une « obstruction méthodique des administrateurs judiciaires » et un processus « délibérément entravé », selon un communiqué transmis fin juin. Créée en 1882, Le Coq Sportif reste une marque emblématique du sport français, associée à des valeurs de tradition, d’innovation et de fabrication locale. Le ministre de l’Industrie Marc Ferracci s’est félicité du choix retenu, saluant une « marque emblématique du sport français » et une entreprise industrielle « qui produit en France ».

Source : Le Figaro

Cet article a été repris sur le site Univers FreeBox

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Lucas Musset

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