Deux géants américains main dans la main pour réprimer les « fake news » pullulant sur la toile. Avec deux outils et des médias partenaires.
Le combat contre la désinformation s’intensifie à l’approche des élections présidentielles. La firme de Mark Zuckerberg vient d’annoncer le test d’un outil de fact-checking ou plutôt de signalement, testé depuis peu en Allemagne et expérimenté aux USA fin 2016. En France, seront partenaires, l’AFP, Le Monde, BFM-TV, France Télévisions, France Médias Monde, L’Express, Libération et 20 Minutes. Selon ce système, si un article est déclaré douteux par les internautes, il sera transféré sur un portail auquel les huit médias auront accès. Dès lors si au moins deux d’entre eux confirment que l’article est faux (avec des liens pour étayer leurs revendications), le contenu sera alors signalé dans le flux d’actualité et aucune exploitation publicitaire ne sera alors possible .
CrossCheck de Google
Dans le même temps, Google via notamment Google News Lab lance CrossCheck, "un outil de vérification collaboratif destiné à aider les citoyens à savoir à quoi et à qui se fier dans les flux des réseaux sociaux, des recherches sur Internet et des actualités, au cours des prochains mois", précise un communiqué. Au total, 17 médias vont collaborer dont l’AFP, BuzzFeed News, France Médias Monde, France Télévisions, Global Voices, Libération, La Provence, Les Échos, La Voix du Nord, Le Monde, Nice-Matin, Ouest-France, Rue89 Bordeaux, Rue89 Lyon, Rue89 Strasbourg, Storyful et StreetPress.
Lancement prévu du test le 27 février et ce jusqu’à l’élection présidentielle.
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