Pratiquement dix ans de procédure judiciaire pour faire reconnaître par la justice que SFR a violé leur droits en matière de maintien dans l’emploi pour ces salariés SFR de Poitiers qui avaient été transférés à l’une des filiales de Téléperformance.
Les 252 salariés attendent le jugement final avec impatience. Le 9 mars 2012, la cour d’appel de Toulouse avait estimé que SFR avait une parfaite connaissance d’un statut individuel moins avantageux au moment d’externaliser le service client. Et le 10 mars 2015, le tribunal des Prud’Hommes leur avait donné raison : 5000€ de dommages et intérêts.
Mais hier, en appel, 22 salariés ont voulu plus : entre 15 et 25 000€ selon les personnes. "Tous les métiers de la relation clients ont été externalisés mais il n’y a pas eu de licenciements économiques, juste un transfert. Et quand on ne veut pas d’un nouvel employeur, on démissionne", est défendu Me Antoine Vivant, avocat de l’opérateur téléphonique.
Me Romain Geoffroy, l’avocat des salariés a déclaré de son côté : "Leur donner 5.000 € dix ans après, je dis que ce n’est pas suffisant. Il faut mettre un frein définitif à ce genre de manœuvre dans le contexte social actuel. Les salariés ont subi le comportement frauduleux d’une machine de guerre" Le jugement a été mis en délibéré au 6 juillet.
Source : La Nouvelle République
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