Le Monde informe que Nokia va supprimer plus de 400 emplois en France. Ces licenciements font partie d’un nouveau plan social d’envergure internationale. Ce « plan de transformation et de synergies » selon l’entreprise survient quelques mois après que la société ait complètement absorbé Alcatel-Lucent. Le but ? Économiser 900 millions d’euros. Le journal précise que « les réductions porteraient sur 10 000 à 15 000 postes au niveau mondial » mais que « Nokia […] a, en revanche, refusé de communiquer un chiffre global de suppression des postes ». En Europe, environ 4300 postes seraient menacés. La Finlande, mère patrie du constructeur, serait particulièrement atteinte avec près de 1300 des travailleurs en sursis, soit un quart des effectifs.
Rue 89 précise que la section Recherche et Développement est relativement épargnée : « Sur les 2 000 personnes environ des Bell Labs et autres centres de recherche, il y aurait une vingtaine de postes supprimés. » De même, le pure player ajoute : « 1 300 personnes qui travaillent sur des produits qui vont être arrêtés, vont être « redéployées » sur d’autres activités, comme la 4G (LTE selon les standards de Nokia), la 5G et l’Internet des objets, à Lannion en Bretagne ou à Villarceaux en région parisienne ».
Nokia s’est engagé à ne pas licencier davantage en France, une fois le plan social achevé.
La régulation du démarchage téléphonique évolue à nouveau. Le Conseil constitutionnel censure une partie de…
L'opérateur propose un contrôle parental gratuit baptisé Safe Family, qui permet d'encadrer les enfants sur…
L’intelligence artificielle prend encore plus de place chez Orange. Le groupe vient de nommer un…
Entre boucles temporelles dans l’espace, combats tactiques sur une île maudite, colonisation de Mars et…
Le débat autour du financement de la fibre dans les territoires prend une nouvelle ampleur.…
Le rachat de SFR ne coûtera pas seulement 20,35 milliards d'euros à Bouygues Telecom, Free…