Votre ligne fixe a été migrée chez un autre opérateur sans votre consentement : les démarches à réaliser

Votre ligne fixe a été migrée chez un autre opérateur sans votre consentement : les démarches à réaliser

 
Tout d’un coup, votre box se désynchronise. Vous contactez alors votre opérateur qui vous annonce que votre ligne a été basculée chez un autre opérateur. Il y a 2 raisons possibles à cette situation : un écrasement à tort de la part d’un autre opérateur, ou un abus suite à un téléconseiller qui vous a inscrit sans votre consentement chez un autre opérateur.
 
Afin de faire face à ces 2 situations, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes vient de publier le dépliant : "le démarchage téléphonique pour des prestations de téléphonie".
 

 
Concernant les écrasements de lignes à tort, la DGCCRF explique les démarches à réaliser et les droits du consommateur :
 
– Le client victime aura un interlocuteur unique (il s’adressera à l’assistance technique de son opérateur habituel) 
– Le client retrouvera sa connexion sous 7 jours ouvrés maximum à partir du constat de la perte de la ligne
– Le rétablissement de l’accès est gratuit, mais lors de la souscription d’un nouvel abonnement par le client, des frais de rétablissement pourraient lui être facturés
– Lors de l’« écrasement à tort», le client sera indemnisé par son opérateur habituel.
 
Concernant l’inscription abusive chez un autre opérateur
 
– Adressez un courrier à la société en lui indiquant n’avoir signé aucun contrat. Demandez l’annulation de la présélection et le rétablissement de la ligne chez votre opérateur habituel 
 
– Faites opposition auprès de votre banque sur les prélèvements effectués par la société. Vous disposez d’un délai de 13 mois à compter de la date de débit de votre compte pour contester les opérations et demander à votre banque le remboursement des sommes prélevées. Le remboursement est immédiat. Votre banque peut toutefois vérifier auprès de l’opérateur téléphonique, par l’intermédiaire de sa banque, la réalité de l’absence de mandat