Le nouveau décret sur le blocage de l’information et de la communication a provoqué un petit buzz sur le net ces derniers jours. La possibilité de bloquer les sites internet sans l’aval d’un juge est une première, et plusieurs associations s’y opposent. Afin de ne pas voir le procédé comme étant une censure du web, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a nommé un "juge de paix" pour encadrer le blocage des sites. Pour assurer cette fonction, la CNIL a choisi Alexandre Linden, qui sera donc la personne sur qui repose le contrôle de blocage des sites internet par les autorités. Ce membre du CNIL est aussi conseilleur honoraire à la Cour de cassation.
La création de ce poste est rendue possible par l’article 12 de la loi sur le terrorisme qui précise que la personne choisie est "désignée en son sein par la Commission nationale de l’informatique et des libertés pour la durée de son mandat dans cette commission".
La mission de Alexandre Liden sera purement administrative, son rôle sera de s’assurer que "la régularité des demandes de retrait et des conditions d’établissement, de mise à jour, de communication et d’utilisation de la liste" nous apprend neximpact. Ainsi, son rôle sera de prévenir le blocage des faux-positif, ou tout du moins d’en faire la demande à l’autorité de l’OCLCTIC.
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